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Henri Grialou (1894-1967)
Encore enfant, il s’oriente vers le sacerdoce. Après la Première guerre mondiale où il expérimente la puissante protection de Thérèse de l’Enfant-Jésus, il reprend ses études au Séminaire de Rodez, y témoignant d’une profonde vie spirituelle. La découverte de saint Jean de la Croix lui révèle sa vocation au Carmel de la Réforme thérésienne où il entre au lendemain de son ordination sacerdotale, le 4 février 1922. Il prend le nom de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus.
Fortement saisi par la grâce prophétique et mariale du Carmel dans son double mouvement de contemplation et d’action, le Père Marie-Eugène pressent très tôt sa mission : comme carme, puis comme fondateur d’un institut séculier, il servira passionnément son Ordre et l’Église.
Dès les débuts de son ministère, il s’emploie à diffuser la doctrine spirituelle des Maîtres du Carmel et, convaincu de l’actualité de l’héritage de Thérèse de Jésus (Thérèse d’Avila), il travaille à renforcer la vitalité des Carmels de France, dont il est nommé Visiteur Apostolique par Pie XII en 1948. Dans l’Ordre, il assume diverses charges parmi lesquelles celles de Définiteur Général (1937-1954) et de Vicaire Général (1954-1955). Il sera, à sa mort, Provincial des Carmes Déchaux d’Avignon-Aquitaine. Son maître ouvrage, Je veux voir Dieu, synthèse des richesses doctrinales du Carmel, nous livre sa propre expérience spirituelle.
Appelé par Dieu à transmettre sa grâce à un grand nombre d’hommes, il fonde à Venasque (Vaucluse, France), en 1932, l’Institut séculier Notre-Dame de Vie dont les membres, laïcs et prêtres, veulent témoigner du Dieu vivant et le révéler aux hommes de notre temps. Son désir est d’ouvrir à tous les chrétiens, en plein monde et dans la vie ordinaire, les chemins de la contemplation et de la sainteté.
Il passe sur l’autre rive de la Vie le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie.
Format : 11x17  Une magistrale synthèse pour notre temps de l'enseignement lumineux des Maîtres du Carmel.
Huitième édition. Plus de 60 000 exemplaires vendus. Disponible sous 8 jrs  auteur : Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus (Père, o.c.d)

Henri Grialou (1894-1967)
Encore enfant, il s’oriente vers le sacerdoce. Après la Première guerre mondiale où il expérimente la puissante protection de Thérèse de l’Enfant-Jésus, il reprend ses études au Séminaire de Rodez, y témoignant d’une profonde vie spirituelle. La découverte de saint Jean de la Croix lui révèle sa vocation au Carmel de la Réforme thérésienne où il entre au lendemain de son ordination sacerdotale, le 4 février 1922. Il prend le nom de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus.
Fortement saisi par la grâce prophétique et mariale du Carmel dans son double mouvement de contemplation et d’action, le Père Marie-Eugène pressent très tôt sa mission : comme carme, puis comme fondateur d’un institut séculier, il servira passionnément son Ordre et l’Église.
Dès les débuts de son ministère, il s’emploie à diffuser la doctrine spirituelle des Maîtres du Carmel et, convaincu de l’actualité de l’héritage de Thérèse de Jésus (Thérèse d’Avila), il travaille à renforcer la vitalité des Carmels de France, dont il est nommé Visiteur Apostolique par Pie XII en 1948. Dans l’Ordre, il assume diverses charges parmi lesquelles celles de Définiteur Général (1937-1954) et de Vicaire Général (1954-1955). Il sera, à sa mort, Provincial des Carmes Déchaux d’Avignon-Aquitaine. Son maître ouvrage, Je veux voir Dieu, synthèse des richesses doctrinales du Carmel, nous livre sa propre expérience spirituelle.
Appelé par Dieu à transmettre sa grâce à un grand nombre d’hommes, il fonde à Venasque (Vaucluse, France), en 1932, l’Institut séculier Notre-Dame de Vie dont les membres, laïcs et prêtres, veulent témoigner du Dieu vivant et le révéler aux hommes de notre temps. Son désir est d’ouvrir à tous les chrétiens, en plein monde et dans la vie ordinaire, les chemins de la contemplation et de la sainteté.
Il passe sur l’autre rive de la Vie le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie.
Format : 11x17  Prédications du Père Marie-Eugène pour les offices des Jours saints (Eucharistie, Agonie, Chemin de Croix, Résurrection, Marie mère du Ressuscité). Disponible sous 8 jrs  auteur : Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus (Père, o.c.d)

Henri Grialou (1894-1967)
Encore enfant, il s’oriente vers le sacerdoce. Après la Première guerre mondiale où il expérimente la puissante protection de Thérèse de l’Enfant-Jésus, il reprend ses études au Séminaire de Rodez, y témoignant d’une profonde vie spirituelle. La découverte de saint Jean de la Croix lui révèle sa vocation au Carmel de la Réforme thérésienne où il entre au lendemain de son ordination sacerdotale, le 4 février 1922. Il prend le nom de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus.
Fortement saisi par la grâce prophétique et mariale du Carmel dans son double mouvement de contemplation et d’action, le Père Marie-Eugène pressent très tôt sa mission : comme carme, puis comme fondateur d’un institut séculier, il servira passionnément son Ordre et l’Église.
Dès les débuts de son ministère, il s’emploie à diffuser la doctrine spirituelle des Maîtres du Carmel et, convaincu de l’actualité de l’héritage de Thérèse de Jésus (Thérèse d’Avila), il travaille à renforcer la vitalité des Carmels de France, dont il est nommé Visiteur Apostolique par Pie XII en 1948. Dans l’Ordre, il assume diverses charges parmi lesquelles celles de Définiteur Général (1937-1954) et de Vicaire Général (1954-1955). Il sera, à sa mort, Provincial des Carmes Déchaux d’Avignon-Aquitaine. Son maître ouvrage, Je veux voir Dieu, synthèse des richesses doctrinales du Carmel, nous livre sa propre expérience spirituelle.
Appelé par Dieu à transmettre sa grâce à un grand nombre d’hommes, il fonde à Venasque (Vaucluse, France), en 1932, l’Institut séculier Notre-Dame de Vie dont les membres, laïcs et prêtres, veulent témoigner du Dieu vivant et le révéler aux hommes de notre temps. Son désir est d’ouvrir à tous les chrétiens, en plein monde et dans la vie ordinaire, les chemins de la contemplation et de la sainteté.
Il passe sur l’autre rive de la Vie le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie.
Format : 11X17  Le père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus est un témoin de Dieu et un apôtre. Une grande partie de son enseignement a été donnée oralement, principalement lors de retraites et entretiens en tous milieux, ainsi qu’aux membres de Notre-Dame de Vie. C’est une page de cet enseignement qui est partagée dans ce livret, pour la prière et la vie spirituelle.
Le texte (du 22 août 1953) est extrait d’une retraite sur l’apostolat donnée à Notre Dame de Vie. Le P. Marie-Eugène l’a intitulé : « La prière de Jésus ». Tout au long de sa conférence, il va et vient, avec une grande souplesse, de la prière de Jésus à celle du disciple.
Avec des illustrations en bichromie, un petit livre qui aide à enraciner le témoignage apostolique dans l’oraison.
Disponible sous 8 jrs  auteur : Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus (Père, o.c.d)

Henri Grialou (1894-1967)
Encore enfant, il s’oriente vers le sacerdoce. Après la Première guerre mondiale où il expérimente la puissante protection de Thérèse de l’Enfant-Jésus, il reprend ses études au Séminaire de Rodez, y témoignant d’une profonde vie spirituelle. La découverte de saint Jean de la Croix lui révèle sa vocation au Carmel de la Réforme thérésienne où il entre au lendemain de son ordination sacerdotale, le 4 février 1922. Il prend le nom de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus.
Fortement saisi par la grâce prophétique et mariale du Carmel dans son double mouvement de contemplation et d’action, le Père Marie-Eugène pressent très tôt sa mission : comme carme, puis comme fondateur d’un institut séculier, il servira passionnément son Ordre et l’Église.
Dès les débuts de son ministère, il s’emploie à diffuser la doctrine spirituelle des Maîtres du Carmel et, convaincu de l’actualité de l’héritage de Thérèse de Jésus (Thérèse d’Avila), il travaille à renforcer la vitalité des Carmels de France, dont il est nommé Visiteur Apostolique par Pie XII en 1948. Dans l’Ordre, il assume diverses charges parmi lesquelles celles de Définiteur Général (1937-1954) et de Vicaire Général (1954-1955). Il sera, à sa mort, Provincial des Carmes Déchaux d’Avignon-Aquitaine. Son maître ouvrage, Je veux voir Dieu, synthèse des richesses doctrinales du Carmel, nous livre sa propre expérience spirituelle.
Appelé par Dieu à transmettre sa grâce à un grand nombre d’hommes, il fonde à Venasque (Vaucluse, France), en 1932, l’Institut séculier Notre-Dame de Vie dont les membres, laïcs et prêtres, veulent témoigner du Dieu vivant et le révéler aux hommes de notre temps. Son désir est d’ouvrir à tous les chrétiens, en plein monde et dans la vie ordinaire, les chemins de la contemplation et de la sainteté.
Il passe sur l’autre rive de la Vie le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie.
Format : 11X17  À partir d’extraits du chef-d'œuvre du P. Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, Je veux voir Dieu (plus de 60 000 exemplaires vendus en français), une présentation simple et vivante des premiers pas dans la prière chrétienne.
Avec des illustrations en bichromie, un petit livre qui ouvre le chemin de l’oraison…  auteur : Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus (Père, o.c.d)

Henri Grialou (1894-1967)
Encore enfant, il s’oriente vers le sacerdoce. Après la Première guerre mondiale où il expérimente la puissante protection de Thérèse de l’Enfant-Jésus, il reprend ses études au Séminaire de Rodez, y témoignant d’une profonde vie spirituelle. La découverte de saint Jean de la Croix lui révèle sa vocation au Carmel de la Réforme thérésienne où il entre au lendemain de son ordination sacerdotale, le 4 février 1922. Il prend le nom de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus.
Fortement saisi par la grâce prophétique et mariale du Carmel dans son double mouvement de contemplation et d’action, le Père Marie-Eugène pressent très tôt sa mission : comme carme, puis comme fondateur d’un institut séculier, il servira passionnément son Ordre et l’Église.
Dès les débuts de son ministère, il s’emploie à diffuser la doctrine spirituelle des Maîtres du Carmel et, convaincu de l’actualité de l’héritage de Thérèse de Jésus (Thérèse d’Avila), il travaille à renforcer la vitalité des Carmels de France, dont il est nommé Visiteur Apostolique par Pie XII en 1948. Dans l’Ordre, il assume diverses charges parmi lesquelles celles de Définiteur Général (1937-1954) et de Vicaire Général (1954-1955). Il sera, à sa mort, Provincial des Carmes Déchaux d’Avignon-Aquitaine. Son maître ouvrage, Je veux voir Dieu, synthèse des richesses doctrinales du Carmel, nous livre sa propre expérience spirituelle.
Appelé par Dieu à transmettre sa grâce à un grand nombre d’hommes, il fonde à Venasque (Vaucluse, France), en 1932, l’Institut séculier Notre-Dame de Vie dont les membres, laïcs et prêtres, veulent témoigner du Dieu vivant et le révéler aux hommes de notre temps. Son désir est d’ouvrir à tous les chrétiens, en plein monde et dans la vie ordinaire, les chemins de la contemplation et de la sainteté.
Il passe sur l’autre rive de la Vie le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie.
Format : 11X17  Une initiation toute simple à l'oraison à partir des chapitres de Je veux voir Dieu sur l'oraison et le bon Jésus.  auteur : Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus (Père, o.c.d)

Henri Grialou (1894-1967)
Encore enfant, il s’oriente vers le sacerdoce. Après la Première guerre mondiale où il expérimente la puissante protection de Thérèse de l’Enfant-Jésus, il reprend ses études au Séminaire de Rodez, y témoignant d’une profonde vie spirituelle. La découverte de saint Jean de la Croix lui révèle sa vocation au Carmel de la Réforme thérésienne où il entre au lendemain de son ordination sacerdotale, le 4 février 1922. Il prend le nom de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus.
Fortement saisi par la grâce prophétique et mariale du Carmel dans son double mouvement de contemplation et d’action, le Père Marie-Eugène pressent très tôt sa mission : comme carme, puis comme fondateur d’un institut séculier, il servira passionnément son Ordre et l’Église.
Dès les débuts de son ministère, il s’emploie à diffuser la doctrine spirituelle des Maîtres du Carmel et, convaincu de l’actualité de l’héritage de Thérèse de Jésus (Thérèse d’Avila), il travaille à renforcer la vitalité des Carmels de France, dont il est nommé Visiteur Apostolique par Pie XII en 1948. Dans l’Ordre, il assume diverses charges parmi lesquelles celles de Définiteur Général (1937-1954) et de Vicaire Général (1954-1955). Il sera, à sa mort, Provincial des Carmes Déchaux d’Avignon-Aquitaine. Son maître ouvrage, Je veux voir Dieu, synthèse des richesses doctrinales du Carmel, nous livre sa propre expérience spirituelle.
Appelé par Dieu à transmettre sa grâce à un grand nombre d’hommes, il fonde à Venasque (Vaucluse, France), en 1932, l’Institut séculier Notre-Dame de Vie dont les membres, laïcs et prêtres, veulent témoigner du Dieu vivant et le révéler aux hommes de notre temps. Son désir est d’ouvrir à tous les chrétiens, en plein monde et dans la vie ordinaire, les chemins de la contemplation et de la sainteté.
Il passe sur l’autre rive de la Vie le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie.
Format : 11X17  Un texte inédit extrait de deux retraites prêchées par le Père Marie-Eugène sur le mystère de la miséricorde, cet amour fou qui est Dieu. Disponible sous 8 jrs  auteur : Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus (Père, o.c.d)

Henri Grialou (1894-1967)
Encore enfant, il s’oriente vers le sacerdoce. Après la Première guerre mondiale où il expérimente la puissante protection de Thérèse de l’Enfant-Jésus, il reprend ses études au Séminaire de Rodez, y témoignant d’une profonde vie spirituelle. La découverte de saint Jean de la Croix lui révèle sa vocation au Carmel de la Réforme thérésienne où il entre au lendemain de son ordination sacerdotale, le 4 février 1922. Il prend le nom de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus.
Fortement saisi par la grâce prophétique et mariale du Carmel dans son double mouvement de contemplation et d’action, le Père Marie-Eugène pressent très tôt sa mission : comme carme, puis comme fondateur d’un institut séculier, il servira passionnément son Ordre et l’Église.
Dès les débuts de son ministère, il s’emploie à diffuser la doctrine spirituelle des Maîtres du Carmel et, convaincu de l’actualité de l’héritage de Thérèse de Jésus (Thérèse d’Avila), il travaille à renforcer la vitalité des Carmels de France, dont il est nommé Visiteur Apostolique par Pie XII en 1948. Dans l’Ordre, il assume diverses charges parmi lesquelles celles de Définiteur Général (1937-1954) et de Vicaire Général (1954-1955). Il sera, à sa mort, Provincial des Carmes Déchaux d’Avignon-Aquitaine. Son maître ouvrage, Je veux voir Dieu, synthèse des richesses doctrinales du Carmel, nous livre sa propre expérience spirituelle.
Appelé par Dieu à transmettre sa grâce à un grand nombre d’hommes, il fonde à Venasque (Vaucluse, France), en 1932, l’Institut séculier Notre-Dame de Vie dont les membres, laïcs et prêtres, veulent témoigner du Dieu vivant et le révéler aux hommes de notre temps. Son désir est d’ouvrir à tous les chrétiens, en plein monde et dans la vie ordinaire, les chemins de la contemplation et de la sainteté.
Il passe sur l’autre rive de la Vie le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie.
Format : 11X17  En commentant les évangiles de l'enfance de Jésus, le Père Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus nous entraîne dans sa contemplation du visage du Fils de Dieu fait chair. Disponible sous 8 jrs Format : 11X17.5  Un regard qui fait pénétrer au coeur du message de Thérèse de l'Enfant-Jésus, "un des plus puissants conducteurs d'âmes de tous les temps". Disponible sous 8 jrs  auteur : Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus (Père, o.c.d)

Henri Grialou (1894-1967)
Encore enfant, il s’oriente vers le sacerdoce. Après la Première guerre mondiale où il expérimente la puissante protection de Thérèse de l’Enfant-Jésus, il reprend ses études au Séminaire de Rodez, y témoignant d’une profonde vie spirituelle. La découverte de saint Jean de la Croix lui révèle sa vocation au Carmel de la Réforme thérésienne où il entre au lendemain de son ordination sacerdotale, le 4 février 1922. Il prend le nom de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus.
Fortement saisi par la grâce prophétique et mariale du Carmel dans son double mouvement de contemplation et d’action, le Père Marie-Eugène pressent très tôt sa mission : comme carme, puis comme fondateur d’un institut séculier, il servira passionnément son Ordre et l’Église.
Dès les débuts de son ministère, il s’emploie à diffuser la doctrine spirituelle des Maîtres du Carmel et, convaincu de l’actualité de l’héritage de Thérèse de Jésus (Thérèse d’Avila), il travaille à renforcer la vitalité des Carmels de France, dont il est nommé Visiteur Apostolique par Pie XII en 1948. Dans l’Ordre, il assume diverses charges parmi lesquelles celles de Définiteur Général (1937-1954) et de Vicaire Général (1954-1955). Il sera, à sa mort, Provincial des Carmes Déchaux d’Avignon-Aquitaine. Son maître ouvrage, Je veux voir Dieu, synthèse des richesses doctrinales du Carmel, nous livre sa propre expérience spirituelle.
Appelé par Dieu à transmettre sa grâce à un grand nombre d’hommes, il fonde à Venasque (Vaucluse, France), en 1932, l’Institut séculier Notre-Dame de Vie dont les membres, laïcs et prêtres, veulent témoigner du Dieu vivant et le révéler aux hommes de notre temps. Son désir est d’ouvrir à tous les chrétiens, en plein monde et dans la vie ordinaire, les chemins de la contemplation et de la sainteté.
Il passe sur l’autre rive de la Vie le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie.
Format : 11X17  Un regard comtemplatif qui pénètre de l'intérieur l'âme de la Vierge et éclaire les richesses de sa maternité de grâce.  auteur : Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus (Père, o.c.d)

Henri Grialou (1894-1967)
Encore enfant, il s’oriente vers le sacerdoce. Après la Première guerre mondiale où il expérimente la puissante protection de Thérèse de l’Enfant-Jésus, il reprend ses études au Séminaire de Rodez, y témoignant d’une profonde vie spirituelle. La découverte de saint Jean de la Croix lui révèle sa vocation au Carmel de la Réforme thérésienne où il entre au lendemain de son ordination sacerdotale, le 4 février 1922. Il prend le nom de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus.
Fortement saisi par la grâce prophétique et mariale du Carmel dans son double mouvement de contemplation et d’action, le Père Marie-Eugène pressent très tôt sa mission : comme carme, puis comme fondateur d’un institut séculier, il servira passionnément son Ordre et l’Église.
Dès les débuts de son ministère, il s’emploie à diffuser la doctrine spirituelle des Maîtres du Carmel et, convaincu de l’actualité de l’héritage de Thérèse de Jésus (Thérèse d’Avila), il travaille à renforcer la vitalité des Carmels de France, dont il est nommé Visiteur Apostolique par Pie XII en 1948. Dans l’Ordre, il assume diverses charges parmi lesquelles celles de Définiteur Général (1937-1954) et de Vicaire Général (1954-1955). Il sera, à sa mort, Provincial des Carmes Déchaux d’Avignon-Aquitaine. Son maître ouvrage, Je veux voir Dieu, synthèse des richesses doctrinales du Carmel, nous livre sa propre expérience spirituelle.
Appelé par Dieu à transmettre sa grâce à un grand nombre d’hommes, il fonde à Venasque (Vaucluse, France), en 1932, l’Institut séculier Notre-Dame de Vie dont les membres, laïcs et prêtres, veulent témoigner du Dieu vivant et le révéler aux hommes de notre temps. Son désir est d’ouvrir à tous les chrétiens, en plein monde et dans la vie ordinaire, les chemins de la contemplation et de la sainteté.
Il passe sur l’autre rive de la Vie le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie.
Format : 11X17  Les axes fondamentaux de la doctrine mystique du grand saint espagnol. Disponible sous 8 jrs
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