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Vous êtes ici - Accueil - Catalogue - Livres Editions du Carmel - Carmel vivant  auteur : Baldomero Jiménez Duque Prêtre diocésain espagnol spécialiste de la mystique, renommé en Espagne, Don Baldomero Jiménez Duque est une grande figure de l'Eglise espagnole du XXème siècle. Depuis sa mort en 2007 des voix se sont déjà élevées pour demander l'ouverture de son procès de béatification.  Année de Parution : 2008 Format : 14x21 Nombre de pages : 272 ISBN : 978-2-84713-067-6 Référence : 8601133 Poids : 0,350 Kg  Cette étude de Don Baldomero Jiménez Duque, grand spécialiste de la spiritualité, nous découvre des aspects jusqu'ici inconnus de la vie intérieure de sainte Maravillas, celle que l'on a surnommée la "Sainte Thérèse du XXe siècle". Elle nous apprend comment Dieu agit et manifeste sa toute-puissance dans la faiblesse de ses serviteurs.Un témoignage rare, aussi paradoxal que passionnant. Disponible sous 8 jrs    Mère Maravillas de Jésus (1891-1974), carmélite espagnole
canonisée par le pape Jean-Paul II en 2003, peut prendre place aux côtés des
grandes saintes mystiques de l’Église, comme Catherine de Sienne, Angèle de
Foligno, Marie Madeleine de Pazzi ou Thérèse de Jésus. Elle ressemble à la
grande sainte d’Avila, non seulement comme fondatrice de nombreux couvents
carmélitains, mais encore comme grande sainte élevée par l’Esprit Saint aux
plus hauts sommets de l’union mystique avec Dieu. La publication de ses lettres
intimes nous fait aujourd’hui découvrir comment Dieu a agi en elle.
Décrivant à ses directeurs spirituels la longue et terrible
Nuit de l’esprit
qu’elle souffrit avec tant d’intensité, Mère Maravillas
s’élève au niveau de Saint Jean de la Croix lui-même, comme le montre don
Baldomero Jiménez Duque. Dans son effroyable martyre, connu uniquement de ses
directeurs, qui tentaient de la consoler et de la tranquilliser, Mère
Maravillas en vint à penser qu’elle était définitivement abandonnée de Dieu et
destinée irrémédiablement à la condamnation éternelle. En dépit de ce martyre,
elle obéissait héroïquement à ses directeurs, qui lui disaient qu’elle
subissait les effets d’une purification divine et que, loin de l’avoir
abandonnée, Dieu était très content d’elle et l’aimait infiniment. La Mère ne
laissa jamais transparaître à l’extérieur son véritable martyre spirituel, pas
même à ses moniales les plus intimes, qui l’ignoraient complètement.
Un témoignage rare, aussi paradoxal que passionnant, écho de
celui de la bienheureuse Mère Teresa de Calcutta.
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